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Départ à 04H00 du matin avec une température de 1°.Départ

 

Le départ est donné au son de incontournable musique "Ameno" d'Era.Départ

La pluie et quelques flocons de neige rendent le sol glissant. Je me fais d'ailleurs rapidement
lâché par mes trois compagnons de course : Gilles, Philippe et Jean-Pierre.
Je ne prend pas le risque de me faire une entorse la nuit sous la pluie sur ce terrain piégeux.

Je suis en phase de préparation pour le Grand Raid des Pyrénées.
Le chemin est encore long avant l'arrivée.
Pont

Le lever du jour.
Le jour se lève

Malgré la brume le paysage est magnifique.
Paysage

La boue sera notre compagnon pendant une grosse partie du parcours.Boue

Le premier ravitaillement au Km 22,3 à Bonnefon et première barrière horaire
en 03H40 passée avec une petite demi-heure d'avance.

Ravitaillement numéro 1

De nombreux genet le long des chemins.
Genêts

La première grosse descente dans la forêt.
Descente

Une des nombreuses traversée de ruisseaux avec corde.
Ruisseau sous pont

Un lac avec un banc. Mais pas le temps de se reposer.
Lac

La montée vers la station de ski de Brameloup.
Montée

On remonte les pistes de ski. Exercice très ludique.
Station ski

C'est plus facile vue d'en haut.
Vue d'en haut

Le sommet de la station et le ciel tout bleu.
Haut Station

La boue toujours la boue et Gilles juste devant moi.
Boue

Les retrouvailles vers le 30ème km.
Retrouvailles

On attaque une succession de montées raides. Jean-Pierre mène bon train et nous lâche
irrémédiablement. On se retrouve à trois : Gilles, Philippe et moi.
Montée

Dur ! Dur !
Dur Dur

Quelques km avant le deuxième ravitaillement de Born au Km 42,4 Philippe et moi distançons
Gilles dans cette succession de montées. La deuxième barrière horaire ne nous permet pas
de ralentir le rythme. Au moment de quitter le deuxième ravitaillement Gilles arrive.
Nous le laissons à cause du chrono. Cela me rappelle Mare à Boue.

Malgré la course au chrono on garde un peu d'énergie pour admirer le paysage.
On court la plupart du temps avec Philippe le terrain étant plat avec quelques
descentes.
On tient brillamment le 8-9 km/h.
Vue

Après une dernière montée le ravitaillement de Lunet au Km 54 se présente
avec une barrière horaire en 09H30 de course. Nous arrivons juste dans les temps
et je dis à Philippe que je ne vois pas Gilles arriver avant la barrière horaire à moins
qu'il ne refasse le coup de Mare à Boue dans un sursaut d'énergie.
Ravitaiilement

Lunet enfin 10 minutes avant le couperet.
Ravitaillement 3

Jean-Pierre est arrivée 20 minutes avant nous et je lui indique qu'à mon avis Gilles
ne passera pas.

3 coureurs

Grave erreur Patrick, une fois de plus. Avec son énergie qui le caractérise il arrive 2 minutes
avant cette satanée barrière.
Il m'a fait le coup de Mare à Boue.
Gilles

On peur repartir l'esprit libérée. La dernière barrière horaire est à l'arrivée avec plus de marges.
Il suffit de tenir le 4 kl/h de moyenne. Donc Gilles et moi décidons de ne plus courir car nous sommes
nettement moins en canne que nos deux compagnons. Ce n'est pas très bon signe
pour le Grand Raid des Pyrénées. Il va falloir que l'on s'entraîne dur.

La suite est une succession de montées très raides et de descentes dans la forêt
avec des traversées de ruisseaux. Jean-Pierre s'éclate comme un petit fou
.
Rivière

Un village abandonné dont j'ai oublié le nom. Il faut que je demande à Jean-Pierre.
Village abandonné

La dernière montée, d'après Jean-pierre, dans un champ. Dernière montée

On attaque le plateau avec un vent à décorner les boeufs. Et pour la première fois de la journée
je commence à avoir froid aux mains. Après la pluie, le vent, le froid nous avons droit au grésil.
Vaches

Le plateau de l'Aubrac.
Plateau

La véritable dernière montée. Ce "menteur" de Jean-Pierre nous a bien eu avec ces
4 ou 5 montées qu'il avait gommé de sa mémoire.
Dernière montée

Le dernier Km. Le parcours annoncé à 85 km ne fera que 81 km. Une bonne nouvelle.
Dernier km

Nous avons bien mérité le titre de finisher vu les conditions atmosphériques,
le terrain boueux et très valllonné et les barrières horaires qui ne permettent pas de flâner.
Un grand coup de chapeau à Jean-Pierre qui a fait tout le parcours sans bâtons.
Quant à Gilles et à moi il va falloir s'y mettre sérieusement s'y on veut être finisher fin août.
Ce trail nous a donné une bonne idée de notre forme et du chemin à parcourir.

 

Finisher